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Les cenotes du Yucatán : des merveilles de la nature, portails vers le monde maya

A l’occasion d’un séjour dans le Yucatán, cette péninsule du sud du Mexique bordée par la mer des Caraïbes, et qui était l’épicentre de la civilisation maya, nous avons eu le bonheur de découvrir une des grandes merveilles de la nature de cette région : les cenotes. Ce sont des grottes, dont le toit s’est totalement ou partiellement effondré, et qui se sont ensuite emplies d’eau douce, offrant un cadre de baignade magique.

Le Yucatán, qui est une vaste plaine calcaire, en compte ainsi plusieurs milliers ; autant de points centraux de la culture maya, ce que je vous propose de découvrir dans ce nouvel article, aux photos sensiblement dépaysantes. Bonne lecture !

Octobre 2018, aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Nous sommes dans la file d’attente pour embarquer dans ce gros Airbus 380 qui doit nous emmener en 10h de vol à Mexico, de l’autre côté de l’Atlantique. C’est la première fois que je vais survoler un océan, et j’en suis pas vraiment réjoui. Depuis des mois, j’appréhende ce foutu vol, qui doit nous emporter à cet endroit pas du tout naturel de 10 000 mètres au-dessus des immensités infinies des eaux de l’Atlantique, sans parler des kilomètres de vide encore sous la surface de l’eau… (brrr) Mais bon, j’ai pas vraiment le choix.

Automne 2017, Paris. Un de mes meilleurs copains m’annonce son mariage avec sa compagne mexicaine. Grand moment de joie pour lui. Mais ce n’est pas fini. Je serai un de ses deux témoins, et le mariage religieux aura lieu à Puebla, une grande ville d’1,5 millions d’habitants dont j’ignorais jusqu’à présent l’existence, à environ 150 kilomètres de Mexico. Et merde. Mais du coup va falloir prendre l’avion au-dessus de l’océan, c’est ça ?

Normalement, quand on leur annonce un mariage au Mexique auquel ils sont obligés de venir, les gens sont contents. Mais je ne dois pas être un mec normal. Parce que depuis l’adolescence, j’ai une phobie : le foutu avion au-dessus de l’océan. J’aurai pu faire les supers colos que mère avait via son CE dans des chouettes coins du monde ; mon frère les a faites – en Floride, au Paraguay, au Cambodge,… mais moi, j’ai fini dans les Alpes, parce que l’avion au-dessus de la mer, et ben ça passait pas. Retour en 2017. Mon pote me fait comprendre que j’ai plutôt intérêt à être là, même si je dois venir à la rame. Okay, okay, ça va, je vais le prendre, ton fichu avion.

Ma copine est en stress. Pour faire baisser l’angoisse du vol, mon médecin m’a filé quelques anxiolytiques, dont j’ai pris une bonne dose. En plus, en embarquant dans notre avion, on réalise qu’on est avec tous les copains d’école du marié, qui se sont tous synchro sur le même vol. Inexplicablement, parce que ça me semble tellement invraisemblable que l’avion avec tous les copains du mariage s’écrase (un espèce de raisonnement de Destination Finale inversé), l’angoisse se dissipe. Bien aidée par le vin et le digestif du sympathique repas servi en vol, il faut le reconnaître.

Le stress du discours remplace maintenant le stress de l’avion. Faut dire que faire un discours dans un espagnol dont je ne connais rien en bon allemand LV1, devant toute une famille mexicaine qui d’après mon pote s’avère n’avoir absolument pas la culture du discours de témoins, et quand on n’aime pas par-dessus tout la prise de parole en public, c’est assez peu engageant. En pratique, le jour J, la tequila fluidifiera pas mal le process, et malgré un passage à 1h du mat’ avec un discours dont le côté drôle reposait sur des photos qui ne daigneront pas s’afficher sur l’écran à pixels, la peine de la nullité de la performance sera noyée dans la carapace des 3 grammes d’alcool.

Enfin débarrassé du double stress de l’avion et du discours (sachant que j’ai foiré la flashmob aussi), 3 jours après être arrivé au Mexique, et de retour à Mexico, j’ai l’impression que le voyage commence. Après une journée de transition passée à la découverte de l’incroyable site de Teotihuacan (je vous en parlerai dans un autre article) et à la visite du centre de Mexico, nous réembarquons (encore un avion, putain !) pour Cancún, pour un séjour d’une semaine prévu dans le Yucatán, la région du Mexique que nous avions le plus envie de visiter après consultation du Routard.

Berceau de la civilisation maya, la péninsule du Yucatán, à cheval sur le Mexique, le minuscule Belize et le Guatemala, offre la promesse d’une région alliant belles plages des Caraïbes (ma première mer tropicale), jungle et lagons, ainsi qu’une grande richesse culturelle et historique, avec les nombreuses ruines de villes mayas et leurs pyramides. Nous avons également repéré ce qui semble être de petites merveilles de la nature en la personne des « cenotes », ces drôles de cavernes emplies d’eau douce, dont les images nous ont donné envie. Il y avait de quoi.

Des cenotes, nous aurons l’occasion d’en visiter une petite dizaine. C’est un souvenir magique. Le premier, nous le découvrons à l’occasion d’une visite sur le grand site maya de Cobá, vestiges d’une grande cité maya au cœur de la jungle. Parti de Tulum où nous avons posé nos valises dans une chouette chambre d’hôtes pour 3 jours, au bas de la côte est de la péninsule connue sous le nom de « riviera maya », nous gagnons la jungle centrale via un bus régional pris tôt le matin pour éviter la chaleur d’après-midi. Arrivés sur le parking du site, nous tombons sur un autre couple de français rencontré au mariage, et qui ont de programmé la même chose que nous. Après 2h d’une belle visite dans ces ruines grandioses et immenses, et d’autant plus belles que complètement immergées dans leur environnement, nous nous rendons à un de ces fameux cenotes, à quelques kilomètres du site.

Le premier cenote que l’on a l’occasion de visiter reste certainement le plus mémorable, car on imagine mal la singularité et la magie de ces endroits. On descend via un escalier en bois qui s’enfonce sous la surface, sans savoir trop à quoi ça va bien ressembler là-dessous. Et l’endroit est incroyable : une immense caverne, aux parois bien droites, et en bas : des eaux cristallines, dans lesquelles nagent de petits poissons noirs. L’eau est fraîche, mais pas froide, et très agréable après la chaleur de la surface (il fait un bon 35° dehors, et le soleil du Yucatan cogne autrement que celui du sud de la France). S’ensuit une délicieuse baignade dans la petite profondeur des eaux, au milieu des poissons.

En trainant un peu dans la grotte et prenant quelques photos, on est amené à papoter avec un couple d’américains qui sortent eux-aussi de la visite de Cobá, et sont venus comme nous chercher la fraîcheur de la baignade. Ils nous demandent si on a prévu d’aller visiter les deux autres cenotes que l’on a repéré effectivement non-loin, mais on leur répond par la négative, car cela nécessiterait un nouveau voyage en taxi que l’on ne se voyait pas faire. Ils ont leur propre voiture et nous proposent de nous emmener avec eux puis de nous reposer à Cobá à leur retour. On accepte avec plaisir : trois cenote pour le prix d’un, ça ne se refuse guère. Surtout que dans ce deuxième cenote, il y a encore plus de hauteur, plus de profondeur, et même un plongeoir. On se rebaigne avec plaisir, puis après une erreur de direction, on se fait reposer à Cobá pour récupérer un bus pour retourner à Tulum. On a repéré qu’à Valladolid, où l’on a prévu de séjourner après (avant de revenir finir le voyage à Tulum), il y a beaucoup de cenotes autour, recommandés par le Routard. On se dit qu’on ne manquera pas d’en refaire.

Valladolid, une jolie ville à l’architecture coloniale-baroque dans le centre-nord du Yucatán, point de rendez-vous des différents copains français et des mariés pour faire un bout de vacances ensemble. Depuis notre hôtel situé dans un ancien édifice colonial, pas en bien bon état mais au charme indéniable, on part au cenote qui se trouve en plein centre de la ville, indevinable au milieu des pâtés de maison si l’on ne sait pas qu’il y est.

J’ai beaucoup apprécié ce cenote. Déjà parce qu’il était magnifique, à moitié ouvert, avec des eaux qui dégoulinent du plafond directement dans le vaste puits circulaire. Ensuite parce qu’il était en même temps captivant et angoissant, car très profond (au moins 20 mètres – on ne voyait pas le fond). L’eau était délicieuse, et très appréciée des touristes comme des locaux, qui étaient nombreux à s’y baigner. Comme il est pénétrant de plonger au niveau du bord de la paroi, et de descendre en profondeur, en suivant la paroi qui s’enfonce, vers ces profondeurs d’un bleu épais dont on ne voit pas le bout, au milieu des poissons noirs, avec le délice de se retourner et de regarder en haut, et de voir quelques mètres au-dessus de soi le miroir de la surface, où l’on devine le plafond rocheux du cenote et le ciel.

La végétation luxuriante ajoute à l’immense dépaysement, et on se dit qu’on est pas mal ici comparé à l’automne parisien. Dépaysement renforcé par la présence de voisins québécois, qui viennent beaucoup dans le Yucatán car ce dernier n’est qu’à 3h d’avion du Québec – moins loin pour eux que l’autre côté du Canada, comme ils s’amusaient à nous le signaler. Le souvenir de cet endroit tropical rythmé par l’accent québécois reste pour le moins amusant.

Jamais rassasié, et après avoir visité la belle cathédrale et le magnifique grand couvent de la ville, on se rend le lendemain à d’autres cenotes situés à une dizaine de kilomètres de la ville, en pleine cambrousse. Ceux-ci seront également mémorables. Le premier, un des plus incroyables, est encore différent de tous les autres : c’est une caverne complètement fermée à l’exception d’un trou de quelques mètres dans le plafond, détail qui n’aurait pas beaucoup d’importance s’il n’avait la propriété de permettre aux rayons du soleil d’irradier les eaux cristallines à un moment précis de la journée – un moment où nous avions précisément la chance d’être.

Après ce cenote et son voisin à l’ambiance plus spectrale (car totalement fermé et rempli de concrétions qui lui donne l’image de ces avens du sud de la France avec de l’eau en plus), on remonte vers Valladolid manger dans une sorte de restaurant-buffet, et où est inclus au repas – vous l’aurez deviné – la visite d’un autre cenote. Celui-ci reste également gravé dans ma mémoire. C’était peut-être le plus « théorique », le plus parfait, car se matérialisant comme un impeccable puits cylindrique, au-dessus comme en dessous de l’eau. Ici, quand vous laissez trainer vos jambes dans l’eau, des centaines de petits poissons noirs viennent vous mordiller les pieds – en fait manger vos peaux mortes. Si les copains s’amusent de l’expérience, je reste chatouilleux de l’opération.

Le lendemain des trois cenotes, on part visiter le grand site maya de Chichén Itzá, dont la pyramide est l’une des plus célèbres du monde. Si le soleil est écrasant, la cité en ruines est spectaculaire, une des plus belles du Yucatán. Il faut dire que Chichén Itzá a longtemps été la capitale du monde maya, ou plus exactement sa cité-Etat-mère, celle qui dominait toutes les autres. De nombreux bâtiments témoignent de l’ancienne puissance de la ville, dont un grand temple dit des « mille guerriers », avec ses centaines de colonnades encore intactes, ainsi qu’un immense terrain du « jeu de balle », cet ancien sport populaire qui était pratiqué dans toute l’Amérique centrale.

A quelques encablures du centre de la cité, un grand cenote aux eaux d’un vert laiteux : le cenote de Los Sacrificios. Il doit son nom aux nombreux ossements retrouvés dans ses profondeurs, et qui témoignent du rôle sacrificiel du site ; sacrifices qui tenaient une place très importante dans la culture maya – un privilège généralement réservé aux prisonniers de guerre. Mais ce n’est pas le seul cenote du site : deux autres sont également situés de part et d’autre du centre de la cité, dans un agencement qui ne doit rien au hasard : la grande pyramide, joyau de Chichén Itzá, est en effet positionnée à la triangulation parfaite de ces trois cenotes, dont la localisation n’est pas davantage un hasard.

Les cenotes et la civilisation maya étaient en effet étroitement liés. Ces premiers constituaient de fait les seuls points d’eau douce au sein de cette jungle qui couvre l’essentielle de la péninsule. Aussi les villes mayas de l’intérieur – les plus nombreuses – étaient-elles systématiquement installées près d’un ou plusieurs cenotes, qui assuraient le ravitaillement en eau potable de la population maya, très nombreuse pour l’époque (dans le Yucatán, la densité de population atteignait en effet dans certaines régions jusqu’à 70 habitants par kilomètre carré, un chiffre considérable pour l’époque ! – pour donner un ordre d’idée, la densité actuelle de la France est d’environ 110 habitants au kilomètre carré).

Le rôle des cenotes dans la culture maya ne s’arrêtait pas là. Du fait de leur caractéristique semi ou pleinement souterraine, ces cavernes symbolisaient également le passage vers l’inframonde, l’au-delà, et bénéficiaient à ce titre d’un statut sacré. On a d’ailleurs retrouvé des traces d’explorations humaines dans les grandes profondeurs de certains cenotes, qui ne constituent en fait que la partie immergée du gigantesque labyrinthe de grottes et de galeries souterraines qui creusent l’entièreté du sous-sol du Yucatan – une caractéristique des paysages de karst.

Retour à Tulum. Après de belles visites des lagoons de la réserve naturelle de Sian Ka’an, où l’on a pu approcher de près quelques sympathiques crocos, nous partons faire notre dernier cenote du voyage – qui est censé compté parmi les plus beaux du Yucatan : le cenote de Dos Ojos. Contrairement à tous les cenotes visités jusqu’ici, celui présente une singularité : l’eau n’y est pas au milieu du puits, mais sur les côtés, sous les plafonds rocheux des bords du cylindre. L’eau y est d’un bleu pur, et le spectacle ne s’arrête pas là. Bien conseillé comme toujours par le Routard, nous sommes venus en fin d’après-midi, peu avant le coucher du soleil, car c’est à cette heure-là que l’inclinaison de la lumière peut irradier les eaux, rendant le lieu d’une beauté quasi-surnaturelle.

La tête sous l’eau fraîche, nous apercevons des plongeurs qui s’enfoncent latéralement, vers un trou de lumière sombre – en fait l’entrée d’une galerie souterraine immergée. Ce cenote est en effet un lieu de plongée recherché, car la zone de baignade n’y est en fait que l’entrée d’un vaste réseau de galeries et de grottes, dont la célèbre grotte des chauves-souris, à laquelle se rendant vraisemblablement les plongeurs que nous avons vu disparaître dans le tunnel.

De retour à Tulum, nous profitons d’une dernière baignade dans la mer des Caraïbes, sur cette plage de sable fin d’une blancheur étonnante pour l’habitué des côtes des Landes que je suis. Non loin, veillent sur nous les belles tours blanches de l’ancienne cité maya de Tulum, une des rares villes portuaires de la civilisation maya, que nous avions visité l’avant-veille. Le temps de dire au revoir à cette douce mer dans laquelle nous avons également pu nager au milieu des magnifiques tortues marines la veille à Akumal, et nous prenons le chemin du retour, pour une dernière nuit dans notre sympathique petit hôtel, avant le grand retour en métropole.

Clairement, ça valait quand même le coup de le prendre, ce fichu avion.

Pour aller plus loin :

Le Yucatán est une destination dont je ne peux que trop recommander le voyage. En même temps qu’une magnifique région tropicale alliant jungle infinie, mangroves et superbes plages des Caraïbes, c’est aussi le berceau du monde maya, cette civilisation précolombienne qui a régné sur la région (excusez du peu) du IIIème millénaire avant notre ère jusqu’à l’arrivée des Espagnols, au XVIème siècle.

Le monde maya à son apogée, autour de l’an 900 ap. J.-C.

Ainsi, la péninsule regorge littéralement de ruines de grandes cités mayas, cités qui étaient même reliées entre elles par un réseau de routes forestières qui n’avait rien à envier à l’Empire romain, lors de l’âge d’or maya autour du Xème siècle. Si certaines ruines sont uniquement accessibles en bateau, la plupart sont visitables et accessibles en voiture ou en bus – certaines comme Chichén Itzá étant même très (trop) touristique.

Les merveilles naturelles foisonnent également au Yucatán. Si pour notre part nous nous sommes beaucoup concentrés sur les cenotes (ces endroits étaient beaucoup trop incroyables…), la péninsule compte de nombreuses réserves naturelles et de biosphère : îles, lacs et lagons, jungle vierge, flamands roses et crocodiles, papillons et abeilles noires des mayas,… qui se visitent souvent en bateau, au départ ou non des grandes villes.

La région étant extrêmement touristique, on n’y rencontre pas le problème de sécurité qui existe dans certains régions du Mexique. L’aéroport le plus pratique pour arriver depuis la France ou une autre région du Mexique reste Cancun (qui ne présente toutefois pas beaucoup d’intérêt – comme une large partie de la riviera maya et ses gros hôtels-resorts). De nombreuses lignes de bus connectent les villes entre elles, ainsi que les lieux touristiques comme les sites mayas. Au-delà des gros hôtels, il y a plein de guest houses très sympathiques pour séjourner dans un cadre plus mignon et pouvoir échanger avec des résidents. Si beaucoup de destinations restent intéressantes, je recommande les deux grandes villes où nous avons séjourné (Tulum et Valladolid), car en plus d’être des endroits très sympas où il y a beaucoup de choses à faire et à voir (et à manger !), ce sont d’excellentes bases pour aller visiter les grands sites mayas, les cenotes, les réserves naturelles et la mer respectivement des zones Nord et Est du Yucatán.

Enfin, la nourriture est délicieuse au Yucatán, car au-delà des spécialités mexicaines, la gastronomie locale est très riche en produits de la mer et fruits tropicaux (manger, manger, et remanger les délicieux ceviche..!).

Enfin, en termes de période, celle où nous y étions était pas mal (la Toussaint), car des températures moins élevées que l’été, des journées un peu plus longues que l’hiver, et bien sûr la Fête des morts, ce grand événement annuel de la culture mexicaine, qui se déroule à la fin octobre et fait l’objet de nombreuses parades et décorations..!

Espérant vous avoir donné envie sans vous avoir frustré (c’est toujours le problème à double tranchant des photos de vacances…), n’hésitez pas à laisser un commentaire ou un message, déjà ben parce que c’est cool d’avoir des retours sur les articles, et puis bien évidemment parce que si vous avez des questions et/ou si vous souhaitez des conseils ou des bonnes adresses sur le Yucatán, ce sera avec grand plaisir.


Cet article a 2 commentaires

  1. Nadine

    Merci pour ce merveilleux partage d’un endroit dont je rêve visiter et en apprendre encore plus. Merci

    1. Merci beaucoup ! Je ne peux que vous inviter si vous en avez un jour la possibilité à réaliser ce beau voyage ! Et si vous souhaitez continuer à voyager par l’écrit, je vous invite à vous promener dans les autres articles 😉

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